Catalogue : • Littérature Générale • Récits de Voyage • Histoire • Photographie • Architecture et Patrimoine • Arts Décoratifs • Beaux-Arts
 
29 €
120 pages
ISBN : 978-2-35039-036-9

La Gare d'Orsay

Gilles Plum

La Gare d\'Orsay

D'Orléans à Orsay, ou l'histoire d'une réhabilitation

La Gare d\'Orsay
La Gare d\'Orsay Double page 1 La Gare d\'Orsay Double page 2 La Gare d\'Orsay Double page 3 La Gare d\'Orsay Double page 4 La Gare d\'Orsay Double page 5 La Gare d\'Orsay Double page 6

Cet album grand public raconte en images le processus de la construction de la gare d'Orsay jusqu'à sa transformation en musée sous les auspices de l'architecte d'intérieur Gae Aulenti. L'auteur y aborde les différents projets architecturaux, les caractéristiques architecturales et techniques de l'édifice définitif, son accueil critique, ses diverses affectations successives, ainsi que ses projets modernistes, relatifs à son éventuel remplacement après destruction.

Le Choix des libraires

La gare d’Orsay, initialement appelée gare d’Orléans, fut construite par Victor Laloux à l’approche de l’Exposition universelle de 1900. Elle fut la première gare de son genre à avoir été conçue pour la locomotion électrique. On en avait ainsi encaissé les voies pour permettre le passage des caténaires. Saluée comme un modèle de progrès technologique mais aussi de bon goût, notamment grâce au luxe de son buffet (aujourd’hui conservé), la gare se révéla très vite inadaptée à cause de son emplacement le long des quais empêchant tout agrandissement possible. Dès avant la guerre, le trafic des voyageurs décline. La gare accueillera néanmoins en 1945 tous les déportés et prisonniers de guerre de retour au pays, avant que ne se confirme le projet de sa démolition et de son remplacement par des complexes ultra-modernes, parfois extravagants. Les projets futuristes se succèdent, préconisant tous l’arasement de « l’inepte pâtisserie ». Sa désaffection décrétée, des commissaires-priseurs y adjugent leurs meubles, quelques bacheliers trinquent sur les coursives de sa verrière, la troupe Renaud-Barrault s’y produit. En 1977, Valéry Giscard d’Estaing décide de sauvegarder le bâtiment et de l’affecter aux collections d’un musée dédié à la gloire du xixe siècle, couvrant les années 1848-1914.


X