Histoire et symbolique
de la peinture de bataille
de la Renaissance
à la Grande Guerre
à travers les œuvres de
Vinci, Titien, Parrocel, Delacroix
Judicieusement illustré, ce beau livre éclaire d'un regard nouveau un aspect essentiel de l'art pictural, évoquant aussi la fascination que peuvent exercer le hideux, l'abject, sur l'artiste, devenu témoin de l'indicible.
L'Estampille/'Objet d'Art, mai 2009
« Peinture de bataille », l'énoncé même du genre souffre d'un paradoxe : comment, en effet, concilier la fixité silencieuse d'un tableau et les tourments d'un combat, son fracas, ses convulsions, son glissement dans l'espace ? Tous les peintres, de la Renaissance à la Grande Guerre, qui ont affronté cette difficulté sont parvenus, par différents artifices, successifs ou cumulés, à restituer le feu de la mêlée, à décrire le chaos qu'est la bataille aussi bien qu'à documenter l'Histoire.
Cet ouvrage éclaire le cheminement des peintres d'histoire et des peintres de bataille, Uccello, Rubens, Delacroix, de Neuville, à la lumière de l'histoire de l'art comme à celle d'une profonde connaissance du fait guerrier. Seule une telle mise en perspective, seul ce tir croisé, pouvaient dégager les grandes étapes dans l'invention de cet art complexe que fut celui de peindre la guerre.